Comité Mobilisation : Code de Vie et Résolution de conflits

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Les conflits sont inévitables dans n’importe quel groupe. Toutefois, afin de garder une atmosphère agréable et de continuer à militer et se mobiliser ensemble, il est important de discuter des tensions qui peuvent survenir entre nous. Mais comment le faire de la bonne manière?

 

Le lundi 14 décembre, à 17h00, au CEDA (2515 rue Delisle, salle 119), aura lieu le prochain Comité Mob du P.O.P.I.R. – Comité logement.

Il y aura un atelier sur la résolution de conflit et nous discuterons de comment inclure au Code de Vie des pratiques et des processus qui permettront de gérer les conflits pour que chaque personne soit respectée et se sente bien dans le groupe.

Comme d’habitude, la soupe et le café seront servis sur place.

 

*** À la fin de la soirée il y aura une activité spéciale des fêtes pour les militant(e)s: Nous aurons des photos de nos actions de tout l’automne et on partagera une gâterie sucrée pour célébrer la fin de l’année !!! ***

Manifestation contre l’austérité : le POPIR-Comité Logement y sera !

Les mal-logé.e.s n’ont pas les moyens de se payer les coupures !

Départ du POPIR-Comité Logement à midi !

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L’automne a été marqué par de nombreuses mobilisations : les chaînes humaines devant les écoles, la Marche mondiale des femmes, la grève du communautaire des  2 et 3 novembre, les piquetages, les grèves et les manifestations des travailleuses et des travailleurs, etc. Même si les demandes sont variées, elles ont toutes un point commun : la lutte contre l’austérité.

Au-delà des demandes sectorielles, les mouvements syndicaux, communautaires et étudiants refusent le modèle du gouvernement Couillard qui préfère couper, couper et hausser les tarifs pour d’un autre côté, financer les grosses compagnies et baisser les impôts des mieux nantis.

La manifestation unitaire du samedi 28 novembre veut donc lancer un message fort au gouvernement : de l’$$, il y en a ! L’appel de la Coalition Main Rouge est clair :

«Le 28 novembre, MARCHONS ENSEMBLE contre le saccage et pour une réelle redistribution de la richesse. Ne laissons pas le gouvernement nous diviser, forçons-le à aller chercher l’argent là où il est :
• En réinstaurant la taxe sur le capital pour les banques ;
• En augmentant le nombre de paliers d’impositions pour assurer une réelle progressivité de l’impôt et une plus grande contribution des plus riches;
• En augmentant les impôts des grandes entreprises au lieu de les diminuer encore ;
• En luttant réellement contre l’évasion fiscale.»

Ottawa le 20 novembre: Parce que Trudeau ne doit pas oublier ses promesses

Logement et itinérance… deux enjeux pour lesquels le nouveau gouvernement libéral à Ottawa a promis d’investir 20 milliards $, en infrastructure sociale, dans son budget!

 

Une promesse plus qu’importante pour les locataires de HLM, de coops et d’OBNL qui seront bientôt en fin de convention, une promesse vitale pour les mal-logée-es et les personnes itinérantes qui attendent pour un logement social.

 

Soyons nombreuses et nombreux à rappeler à Justin Trudeau que le logement est un droit et qu’il a le pouvoir et le devoir de faire plus pour les mal-logé-e-s et les personnes itinérantes.

 

Pour partir du Sud-Ouest : rendez-vous à 9h au métro Lionel Groulx (en haut).

Pour réserver une place et un lunch, appelez-nous au POPIR-Comité Logement au 514-935-4649

 

à bientôt

 

L’Équipe du POPIR-Comité Logement

 

«Trudeau, Trudeau

on veut des logements sociaux !»

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Communiqué: Profitons des urnes pour dénoncer l’austérité!

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Profitons des urnes pour dénoncer l’austérité !

Montréal, le 27 octobre 2015 – Les groupes communautaires réunis autour des quatre tables de quartier du Sud-Ouest de Montréal interpellent les candidate.e.s de Saint-Henri-Sainte-Anne afin qu’ils s’engagent fermement à investir dans les programmes sociaux et les services publics.
Depuis son élection, le gouvernement Couillard multiplie les coupures, les compressions et les réorganisations, au nom de l’atteinte du déficit zéro. Les attaques frontales en santé, éducation, aide sociale, logement, atteignent de plein fouet la population, particulièrement les personnes plus vulnérables, et augmentent encore la pauvreté et l’injustice sociale.
La déconstruction de nos services et programmes sociaux doit cesser ! Les organismes communautaires organisent ce vendredi 30 octobre une tournée des bureaux de comté pour dénoncer l’austérité et obtenir des engagements concrêts des candidat.e.s. Le départ aura lieu à 13h30 au métro Saint-Henri.
Les candidats sont également attendus lors d’une assemblée publique le jeudi 5 novembre, 19h00, au centre Lorne, 2390 Ryde, afin de répondre aux questions des résident.e.s et entendre leurs préoccupations.
Voici cinq des demandes priorisées par les tables de quartier.
Des investissements massifs en éducation
Alors que le taux de décrochage scolaire est alarmant et que les besoins dans nos écoles sont criants, le gouvernement vient de couper 350 millions au primaire et au secondaire. Pour Julie Mercure du Milieu éducatif La Source, ces compressions, ajoutées à celles de la CSDM, se traduisent déjà par des coupures de services, d’accès aux professionnels, d’activités parascolaires, sans compter l’augmentation prévue du ratio élève/professeur.
Nous demandons aux candidat.e.s d’exiger l’arrêt des coupes dans le milieu scolaire et le rehaussement massif du financement des écoles publiques.
Nous leur demandons également de réinvestir les enveloppes jusqu’ici investies dans les partenariats publics-philantropiques (PPP) dans nos écoles et nos organismes communautaires.
Sauvons les centres d’éducation populaire !
Les six centres d’éducation populaire de Montréal (CEP) sont présentement menacés de fermeture à cause du refus du ministre de l’Éducation François Blais de leur accorder un financement jusque là assumé par la CSDM. Pour Marie-Andrée Painchaud du Carrefour d’éducation populaire, ces centres sont des milieux de vie essentiels dans nos quartiers, et leur fermeture entraînerait des coûts sociaux bien plus élevés que les économies budgétaires que souhaite réaliser le gouvernement.
Nous demandons aux candidat.e.s de s’engager à conserver la propriété publique des bâtiments, à financer les coûts d’opération et de rénovation des bâtiments, et à accorder aux centres un financement qui leur permet d’accomplir leur mission.
Pour un programme digne d’aide sociale
Comme l’affirme Jean Lalande du Welfare Right Committee, interdire à une personne à l’aide sociale de voyager et de voir sa famille en limitant les séjours hors Québec à 7 jours est une attaque frontale à la dignité des personnes. De plus, le régime actuel oblige l’employabilité à tout prix, plutôt que de respecter le droit à un travail librement consenti.
Nous demandons aux candidats de s’engager pour un programme d’aide social digne qui couvre les besoins de base des prestataires et respecte les droits humains fondamentaux
Abolissons les frais accessoires en santé
Le comité de lutte en santé de la Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles dénonce la pratique répandue de la facturation de frais aux patients dans les cliniques médicales. Le ministre de la Santé est en train de légaliser cette pratique et de créer ainsi un système de santé à deux vitesses. « On ne règle pas un enjeu fondamental de société par de simples amendements à un projet de loi et en limitant le débat à un pur exercice comptable », s’indigne Stéphane Defoy, porte-parole du comité.
Nous demandons aux candidat.e.s de se prononcer pour l’abolition des tous les frais facturés qui compromettent la couverture complète aux soins de santé, et pour la tenue d’une consultation publique sur le financement des cliniques médicales au Québec.
Des logements sociaux en réponse aux besoins
Les besoins en logements sociaux et communautaires sont urgents dans le Sud-Ouest, alors que 4000 ménages consacrent plus de 50 % de leur revenu mensuel pour se loger. Le budget 2015-2016 du gouvernement libéral annonçait 1500 nouveaux logements sociaux, soit deux fois moins que le budget 2014-2015. « Garantir le droit au logement passe par la construction de logement social, et non par des suppléments au loyer dans les logements privés, affirme Fred Burrill, du Popir Comité Logement.
Nous demandons aux candidat.e.s de s’engager pour la construction de 50 000 logements sur 5 ans sociaux à l’échelle du Québec, dont 4000 pour le Sud-Ouest.
Nous leur demandons également de s’engager pour la mise en place d’un contrôle obligatoire et universel des loyers, et pour un meilleur accès à la justice à la Régie du logement.

Les groupes communautaires posent une question claire aux candidat.e.s : « Cautionnez-vous les politiques actuelles d’austérité, ou bien vous engagez-vous à agir pour l’amélioration des conditions de vie de la population que vous aspirez à représenter ? Nous attendons des réponses concrètes le 30 octobre lors de la tournée des bureaux du comtés »

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Source :
Action-Gardien, Table de concertation communautaire de Pointe-Saint-Charles
Coalition de la Petite Bourgogne
Concertation Ville-Émard- Côte-Saint-Paul
Solidarité Saint-Henri
Pour information :
Jérémie Dhavernas : 514-441-7989
Shannon Franssen : 514-730-1311

AVIS AUX MÉDIAS: Les candidat-e.s de Saint-Henri-Sainte-Anne appelés à s’engager contre l’austérité.

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Conférence de presse – Les candidat-e.s de Saint-Henri-Sainte-Anne appelés à s’engager contre l’austérité

Montréal, le 26 octobre 2015 – Les groupes communautaires réunis autour des quatre tables de quartier du Sud-Ouest de Montréal tiendront une conférence de presse ce mardi 27 octobre pour interpeller les candidate.e.s  de Saint-Henri-Sainte-Anne afin qu’ils s’engagent à investir dans les programmes sociaux et les services publics.

Les organismes rendront publiques leur demandes d’engagements en santé, éducation, aide sociale et logement, ainsi que les actions qu’ils organisent pour obtenir des réponses concrêtes de la part des candidat.e.s.

Les groupes communautaires veulent savoir si les candidat.e.s cautionnent les politiques actuelles d’austérité, ou bien s’ils s’engagent à agir pour la justice sociale et l’amélioration des conditions de vie de la population qu’ils aspirent à représenter.

Le mardi 27 octobre, 9h00,
au CEDA

2515 Rue Delisle, Montréal.

 

  • 30  –

Source :

Action-Gardien, Table de concertation communautaire de Pointe-Saint-Charles
Coalition de la Petite Bourgogne

Concertation Ville-Émard- Côte-Saint-Paul
Solidarité  Saint-Henri

Pour information :  Karine Triollet – 514-441-7989

LE SUD-OUEST EN COLÈRE: 2 SEMAINES D’ACTION CONTRE L’AUSTÉRITÉ

 

 

SOvsAustérité_logo-seullLE SUD-OUEST EN COLÈRE: DEUX SEMAINES D’ACTION CONTRE L’AUSTÉRITÉ

(Pour l’événement Facebook, cliquez ici.)

FACE À UNE ÉLECTION CYNIQUE, REVENDIQUONS DES INVESTISSEMENTS!

(26-30 OCTOBRE)

CONFÉRENCE DE PRESSE, MARDI 27 OCTOBRE 9h AU CÉDA (2515 rue Delisle)

Ici dans le Sud-Ouest, le gouvernement Couillard nous impose une autre élection avant même que celle au fédéral soit terminée! Mais profitons de la tribune pour dénoncer l’austérité et exiger que tous les partis s’engagent à investir dans les programmes sociaux. Une coalition de groupes communautaires du Sud-Ouest tiendra une conférence de presse afin d’expliquer ses revendications en matière de logement, aide sociale, santé, et éducation.

S’INVITER CHEZ LES CANDIDAT-E-S, VENDREDI 30 OCTOBRE (13h30 au Métro Place St-Henri)

Les groupes communautaires invitent tous et toutes, syndiqué-e-s, étudiant-e-s, assisté-e-s sociaux, militant-e-s, à se joindre à nous pour une manif-action « tournée populaire » des bureaux des candidat-e-s aux élections partielles à Saint-Henri-Sainte-Anne. L’élection partielle est peut-être locale, mais les enjeux ne le sont pas! Mobilisons-nous pour dénoncer les politiques d’austérité et pour demander des engagements concrets.

NOTRE COLÈRE NE SE RESTREINT PAS AUX URNES!

(2-3 NOVEMBRE)

LE 2-3 NOVEMBRE, LES GROUPES COMMUNAUTAIRES DU SUD-OUEST SERONT EN GRÈVE CONTRE L’AUSTÉRITÉ.

Plusieurs groupes communautaires dans le Sud-Ouest se sont donnés un mandat de grève contre les politiques d’austérité du gouvernement Couillard le 2 et 3 novembre 2015. Ces groupes ont créé un comité ad-hoc afin de mieux coordonner nos actions et de mobiliser le plus largement possible.

POURQUOI PARTIR EN GRÈVE?

D’abord, parce que nous revendiquons, avec des centaines de groupes communautaires de partout au Québec, la reconnaissance et le financement de l’action communautaire autonome. Ce sont nos groupes qui sont au cœur de nos communautés, et il faut agir pour les défendre!

Mais au-delà de notre réalité de sous-financement, la population fait face à une attaque sans précédent d’un gouvernement libéral obsédé de l’équilibre budgétaire à tout prix. Coupures en éducation, en logement, en santé, en aide sociale, nous subissons tous et toutes les impacts de cette austérité.

QUOI FAIRE UNE FOIS EN GRÈVE ?

2 novembre : Le communautaire appuiE les parents et professeur-e-s, ACTION LOGEMENT & Commission populaire

7h30 à Nous invitons tous et toutes à se rallier à la mobilisation du mouvement Je protège mon école publique en faisant des chaines humaines autour de votre école la plus proche de chez vous.

9h àVenez-vous joindre à vos voisin-e-s pour un petit déjeuner et café devant les bureaux de Dominique Anglade, candidate libérale à Saint-Henri-Sainte-Anne. On va se réchauffer mais on va se faire entendre aussi!

13h à ACTION LOCALE LOGEMENT (Détails TBD)

* Quelques groupes et leurs membres participeront également à la Commission populaire pour l’action communautaire autonome (ACA).

3 novembre : SAUVONS NOS CENTRES D’ÉDUCATION POPULAIRE & MANIFESTATION COMMUNAUTAIRE NATIONALE

10h à Rallye et marche pour sauver le CÉDA et le Carrefour d’éducation populaire.

Nos centres d’éducation populaire, ainsi que plusieurs autres à Montréal, sont menacés par les politiques d’austérité du gouvernement libéral. Venez nous joindre pour les appuyer et pour dénoncer les coupures en éducation populaire! Restez avec nous pour un lunch et le lancement d’une déclaration communautaire.

13h à Manifestation régionale devant le bureau du Premier ministre, coin McGill-College et Sherbrooke

Assez du sous-financement de nos missions! Assez de nous transférer des services publics à rabais! Assez de voir nos membres s’appauvrir sans plus de ressources pour les aider! Assez de tenter de nous museler lorsque nous critiquons les politiques! Assez de nous renvoyer vers la charité et le privé!

Point de départ Sud-Ouest : 12h30, Métro Charlevoix

Pour plus d’informations, contactez fred.burrill@popir.org ou (514) 935-4649

Élections fédérales 2015 : quelle place pour le logement social ?

Le  19 octobre prochain, il y aura des élections fédérales. Depuis 7 semaines que la campagne a commencé, il semble que les libéraux et le NPD se partagent les préférences de ceux et celles qui votent mais rien n’est joué…en tous cas, si nous changions de gouvernement, quel serait l’impact sur le logement social ?

Tout d’abord, rappelons que logement social devrait être un enjeu fédéral majeur. La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) évalue elle-même que 1.5 millions de ménages ont des besoins impérieux de logement et 235 000 vivent des situations d’itinérance. Localement, sur le territoire du POPIR-Comité Logement 3600 ménages consacrent 50% et plus de leur budget au paiement du loyer !

Le financement des logements existants
La SCHL aura besoin d’un budget de 1.7 milliards de $ pour renouveler les ententes avec les logements sociaux fédéraux construits avant 1994. Au Québec, 125 500 logements sociaux étaient toujours financés par Ottawa à la fin 2013. Si leurs ententes ne sont pas renouvelées, certains loyer pourraient augmenter de 400$ par mois et les coop comme les OSBL vont manquer d’argent pour rénover les logements. Et que craindre pour les HLM ?

Le financement de nouveaux logements sociaux
Le FRAPRU et ses membres, dont le POPIR-Comité Logement, revendique 2 milliards $ pour de nouveaux logements. Avant 1994 et le désengagement fédéral (qui a eu comme conséquence la grave pénurie de logements des années 2000), c’est le montant qu’Ottawa investissait dans les programmes de logement.

Que «promettent« les libéraux et le NPD ?
Au fur et à mesure que la campagne avance, les promesses fusent…mais aucun engagement n’est très clair. Si on analyse les plateformes ou  le cadre financier, on ne trouve pas exactement les même choses que si l’on parle en personne au chef ou aux candidat(e)s locaux. Dans tous les cas, il semble plus ou moins acquis que les deux partis sont prêts à renouveler les ententes ! C’est une nouvelle encourageante. Par contre, quand il s’agit de financer de nouveaux logements sociaux, les montants évoqués et les échéances sont moins précis.

Des millions de mal-logé-e-s ne peuvent pas se satisfaire d’approximation !
Avoir un toit sur le tête n’est pas un luxe, c’est un droit ! Les candidat-e-s ont le devoir de donner l’heure juste sur leurs engagements, sur leur réelle volonté de financer coûte que coûte du logement social (et non pas dépendamment des surplus budgétaires ou non).

Afin de leur faire préciser leurs positions, le POPIR-Comité Logement va participer à la Journée nationale d’action du FRAPRU, le 24 septembre prochain. Le POPIR-Comité Logement va aussi organiser une action locale, le 5 octobre prochain dans le cadre de la Journée mondiale de l’habitat et à deux semaines de la Marche mondiale des Femmes.

Deux mobilisations importantes pour que le logement soit pris au sérieux lors de ces élections fédérales ! Contactez-nous pour participer !

 

 

30e Festival de la Petite-Bourgogne : rdv le 12 septembre

Comme chaque année, la Petite-Bourgogne célèbre la dynamisme de la communauté et la richesse culturelle des gens de la Petite-Bourgogne en organisant SON FESTIVAL.

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Le POPIR-Comité Logement sera présent dès midi…pour fêter mais aussi pour partager avec toutes celles et tous ceux qui passeront pas là de l’information sur les droits des locataires, sur le logement social, sur les coopératives et les OBNL en développement dans Griffintown, sur les enjeux du financement fédéral (en pleine campagne électorale, cela ne s’invente pas !).

Au plaisir de vous y voir !

Redistribuer la richesse plutôt que de couper : rassemblement le 3 sept.

La Coalition Main Rouge organise un rassemblement, à Québec, lors de l’ouverture de la Commission des finances publiques. Il est primordial de montrer notre présence afin de réaffirmer notre revendication en faveur d’une réelle redistribution de la richesse, et contre le recours accru aux taxes et aux tarifs.

jeudi 3 septembre – Départ à 8h30 de Berri-Uqam.
Pour s’inscrire dans le bus et pour un lunch, contactez le POPIR-Comité Logement au 514-935-4649

Extrait du site http://nonauxhausses.org/

«À la rentrée de septembre, la Commission sur les finances publiques de l’Assemblée nationale tiendra des consultations sur le rapport de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise (Commission Godbout).

Rappelons que l’an dernier, les consultations menant à ce rapport ont été qualifiées de « bidons » par plusieurs, dont la Coalition Main rouge. La légitimité de cette commission, présidée par l’économiste Luc Godbout, a aussi été largement contestée. Quant aux invitations à participer aux consultations sur ce rapport, elles ont été transmises à un groupe très restreint. Il est clair que le « dialogue social » annoncé au départ, pour cette démarche, n’en est pas un !

Les mesures de tarification supplémentaires proposées dans le rapport Godbout – telles que l’augmentation de la taxe à la consommation, de la taxe sur les livres ainsi que de la taxe sur d’autres produits actuellement détaxés, la hausse et la modulation des frais de garde puis l’augmentation des tarifs d’électricité – mettent de l’avant une fiscalité régressive plutôt que progressive. Le rapport fait aussi la promotion d’un recours accru au principe d’utilisateur-payeur.

Ce rapport propose aussi l’abolition de nombreuses dépenses fiscales, dont les crédits d’impôts pour les grandes entreprises, mais pour financer des baisses d’impôts de ces mêmes entreprises plutôt que pour financer nos services publics et nos programmes sociaux ! Dans le même ordre d’idées, le rapport propose d’augmenter le nombre de paliers d’imposition mais aucunement dans le but de faire contribuer davantage les plus riches, ce que plusieurs groupes mettaient pourtant de l’avant.

En se fiant sur les recommandations de ce rapport ainsi que sur la déclaration de juin du ministre des Finances, qui affirmait que l’impôt est « la pire des taxes », les consultations à venir risquent fort de relancer le débat sur la manière dont nous finançons nos services publics et nos programmes sociaux.

La réforme de notre régime fiscal qui est proposée serait à coût nul, nous dit-on ; or, le bénéfice pour la société serait, lui aussi, nul… voire négatif. L’objectif ultime d’une réforme de la fiscalité ne doit pas être de baisser les impôts, mais plutôt de mieux financer les services publics et les programmes sociaux. Cet automne, il faudra, encore une fois, se mobiliser pour réaffirmer notre revendication en faveur d’une réelle redistribution de la richesse, et contre le recours accru aux taxes et aux tarifs préconisé dans le rapport Godbout et de plus en plus par le gouvernement Couillard lui-même.»